03/11/2011

aujourd'hui 3 novembre....

à GIVET foire aux oignons

depuis la nuit des temps,à GIVET (Ardennes françaises)

 

à SAINT HUBERT fête du saint patron de la ville



14:04 Écrit par mamieguette dans folklore,histoire,... | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/10/2011

Bientôt HALLOWEEN...

un peu de "culture"...

Halloween est une fête traditionnelle chez nous avec une lointaine origine celtique : les druides celtes (prêtres païens) pensaient que, la nuit du 31 octobre, les fantômes, les sorcières et les mauvais esprits entraient dans le corps d’un animal ou d’une personne. Pour y remédier les Celtes portaient des costumes effrayants et faisaient de grands feux pour les chasser. Les couleurs d’Halloween sont aussi d’origine celtique : le orange est la couleur des moissons et le noir celle des longues nuits d'hiver. Les druides pensaient également que les chats noirs avaient des pouvoirs spéciaux et qu’ils pouvaient sentir la présence des esprits.

 

La fête de Samain

 

Halloween dans sa version actuelle est une fête qui nous vient d'Irlande, mais on peut y voir également un rapport avec une fête celte appelée Samain. En effet, pour les Celtes, l'année se terminait le le 6ème jour de la lune montante (qui tombe entre le 25 octobre et le 20 novembre) et l'on supposait que ce jour-là, une passerelle devenait possible entre les vivants et les morts. La fête de Samain était marquée par le sacrifice d'animaux suivi d'un banquet rituel. Afin de s'attirer les bonnes grâces des esprits et les apaiser pour qu'ils retournent au royaume des morts, chacun laissait devant sa porte de la nourriture en offrande.

 

La Toussaint remplace Samain

Les traditions celtiques, bien que très ancrées dans la culture populaire, furent fortement combattues au début de Moyen-âge par le clergé qui substitua des fêtes chrétiennes aux fêtes païennes ancestrales. C'est ainsi que, dans l'Europe chrétienne la fête de Samain disparut au profit de la fête de la Toussaint. Cependant les traditions païennes furent combattues beaucoup plus tardivement en Irlande, ce qui permit aux aspects folkloriques de cette fête de rester vivants. Lorsque la fête de la Toussaint fut instituée, la fête celtique se transforma en Halloween, "All Hallow Even", c'est à dire "la veille du jour des saints". Par la suite, l'immigration massive d'Irlandais aux Etats-Unis contribua à populariser ce folklore dans le Nouveau Monde. Chose amusante, c'est finalement grâce à l'influence des Etats-Unis que la France a découvert cette fête, alors qu'elle est pourtant, à l'origine, européenne. Bien entendu, chacun reste libre d'apprécier, ou non, la célébration de cette fête importée. Certaines personnes considèrent Halloween comme une fête commerciale sans intérêt, tandis que d'autres y voient tout simplement une expression sympathique de la culture populaire.


26/09/2011

ce 27 septembre : fête des francophones (wallons et bruxellois)

voici donc quelques chants wallons

le chant des étudiants wallons


l'hymne de la Wallonie: "le chant des wallons"



l'hymne de la ville de NAMUR:"li bia bouquet" (le beau bouquet=le bouquet de la mariée)


22:07 Écrit par mamieguette dans folklore,histoire,... | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/09/2011

2011 six cents ans d'existence des échasseurs Namurois


à cette occasion des échasseurs de divers pays sont venus montrer leur "savoir-faire"

 

 

http://youtu.be/IAMr9PinVws

 

et dimanche le combat pour l'échasse d'or du 600 ° anniversaire

 




12:49 Écrit par mamieguette dans folklore,histoire,... | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/02/2011

le rôti de veau "ORLOFF" recette traditionnelle

 


Voici donc la recette d'un plat mythique 
La noix de veau orloff (ou rôti de veau orloff) !
Cette recette s'est d'abord appelée selle de veau orloff , voici donc son histoire :
cette recette fut créée, proposée et préparée par le célèbre cuisinier Urbain-Dubois. celui-ci resta le chef pendant plus de 20 ans au service du comte Orloff ministre du tsar Nicolas 1er qui résidait d'ailleurs plus souvent a Paris qu'à son siège moscovite.
on retrouve la trace de ses nombreux passages et de ses légendaires agapes dans les archives d'un des restaurants parisiens les plus côtés de l'époque nommé « tortoni ». 
les éléments principaux de cette recette sont la purée d'oignons dite « soubise » et les champignons de paris fondus en duxelles le tout lié avec une sauce maintenon mais à l'époque il était de bon ton de rajouter quelques dés de langue écarlate et une belle quantité de truffes noires émincées puis on finissait avec quelques languettes de vieux parmesan.
hélas, les temps changent mais même si je vous en donne une recette un peu expurgée elle n'en sera pas moins excellente.


rôti de veau orloff pour 6 personnes :
1 morceau de noix de veau de 1,4 kg environ
250grs d'oignons épluchés et émincés finement (roscoff si vous trouvez)
250grs de champignons de paris nettoyés et taillés en minuscules carrés (duxelles)
2 cuillers à soupe de crème
1 ou 2 échalote(s) entière(s) 
un peu de fleur de thym
1 échalote ciselée
20grs de beurre
sel et poivre du moulin
pour la sauce béchamel :
40grs de beurre
40grs de farine
50cls de lait (1/2 litre)
sel poivre du moulin et noix de muscade.
3 jaunes d'oeuf
150grs d'emmental râpé

Progression :
Cette recette à une particularité, vous pouvez la confectionner la veille et la finir quelques minutes avant de la déguster.

donc la veille :
1) Allumez votre four à 180°(th 6)
2) Dans une cocotte faites chauffer un peu de beurre et d' huile puis faites rôtir de chaque côté votre rôti de veau assaisonné, ajoutez 1 ou 2 échalotes entières autour avec un peu de fleur de thym et 2 cuillers d'eau et faites cuire au four en l'arrosant pendant 50 minutes sortez le et mettez le a reposer sur une assiette.
3) Pendant la cuisson de votre morceau de veau, préparez vos garnitures :
a) Mettez vos oignons émincés dans une casserole, les couvrir d'eau et faites bouillir 2 minutes (blanchir) puis débarrassez dans une assiette.
b) Dans une sauteuse mettez un peu de beurre, ajoutez votre échalote ciselée puis au bout d'1 minute, versez vos champignons en duxelles, salez et poivrez ,ajoutez la crème puis laissez cuire doucement (il ne faut plus de liquide au fond).
c) Dans une casserole faire fondre un peu de beurre puis sans couleur faites confiredoucement vos lamelles d'oignons blanchis et assaisonnez.
d) Préparez alors votre béchamel,
faites fondre le beurre puis ajoutez la farine remuez au fouet et faites cuire sans couleur (roux blanc) pendant 5minutes ,ajoutez petit a petit le lait froid remuez et assaisonnezsel poivre et noix de muscade cuisson 20 minutes à feu doux puis divisez cette sauce également dans 2 saladiers.

lorsque tous ces éléments seront préparés :

4) Mélangez purée d'oignons et duxelles de champignons dans un des saladiers de béchamel rectifiez l'assaisonnement laissez refroidir et rentrez au frigo.
a ce moment vous avez donc le rôti cuit que vous rentrerez au frigo une fois refroidi et donc sa garniture prête à l'emploi.

le lendemain, 1 heure avant le repas :
1) allumez le four à 220°(th 7-8)
2) mettez votre rôti de veau allongé devant vous et à l'aide d'un couteau fin (tranche-lard)taillez 4 tranches égales dans la longueur, c'est a dire que vous avez devant vous 4 tranches identiques. installez la 1ere tranche dans un plat long allant au four à l'aide d'une spatule étalez un 1/3 de votre purée (oignons champignons béchamel)puis vous recouvrez d'une tranche puis vous continuez et enfin vous finissez par une jolie tranche a la fin ainsi le rôti sera complètement reconstitué.
3) faites bouillir votre reste de béchamel puis hors du feu incorporez rapidement au fouet vos jaunes d'oeufs et la moitié de l'emmental (75g).
4) versez sur le rôti de manière à complètement le couvrir puis saupoudrez avec l'emmental restant et mettez au four pour 15 minutes.

servez à même le plat en ayant coupé 6 belles tranches épaisses.

 

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11/12/2010

une entrée sympathique:brochette de coquilles St Jacques à l'ardennaise

Ingrédients par personne

3 noix de St Jacques pochées au court bouillon

3 tranches de lard fumé coupé fin (genre "petit déjeuner")

2 tomates cerises 

2 quartiers de citron avec le zeste

quelques feuilles de roquettes

 

pour la sauce

sauce cocktail

crème fraîche à battre

alcool sec (Cognac; Whisky,...)

 

PROCÉDÉ

envelopper chaque noix de St Jacques d'une tranche de lard fumé

enfiler sur une pique à brochette dans l'ordre suivant:

un quartier de citron,une noix,un tomate,un noix,en tomate,une noix,un quartier de citron

passer 5 à 10 minutes sous le grill du four

 

sauce

battre 1dl de crème fraîche en Chantilly (sans sucrer !!!)

ajouter délicatement cette Chantilly dans la même quantité de sauce cocktail,ainsi que 2 c.à.soupe d'alcool

décorer chaque assiette de quelques feuilles de salade

déposer une brochette par dessus

puis verser une cuillerée de sauce à côté de la brochette

le reste de sauce sera servi en saucière

 

servir avec un vin blanc :entre deux mers,gros plan Nantais sur lie,...

 

09:11 Écrit par mamieguette dans folklore,histoire,... | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

23/11/2010

maintenant que le froid revient...Recette du Matoufè (selon sa confrérie marchoise)

 

matoufè serait la transformation de "mâte faim"
La Confrérie du Matoufé de Marche en Famenne   

On écrit <<matoufè>> ou <<matoufet>>. Qu'importe l’orthographe pourvu qu'on s'en régale. C'est à la Famenne que son nom est le plus étroitement lié. Cette préparation au demeurant délectable est émouvante par sa simplicité même. Parce que c'est sans doute à sa simplicité qu'elle doit d'abord de remonter au plus lointain passé et aussi d'être la compagne privilégiée de toutes les manifestations populaires.

Fêtes carillonnées ou fêtes de famille, toutes les occasions sont bonnes pour rassembler autour de ce véritable symbole de la convivialité et du plaisir d'être ensemble. 

SARRAU PLISSE ET POMMEAU D’ŒUF.

Retrouver ses racines, tel était le souci premier dans la création du costume.

Ancienne cité de commerçants et d'artisans, Marche offrait le choix. N'avait-elle pas abrité des chapeliers qui fabriquaient le haut-de-forme gris Epsom et en avaient exporté jusqu'à 4 mille pièces par an en pays de Liège et vers Aix-la-Chapelle ? Pourquoi ne pas faire revivre leur souvenir ?

Les bourgeois Marchois du siècle dernier portaient volontiers le sarrau bleu, non pas le simple sarrau mais bien le plissé, qui les différenciait du petit peuple travailleur. Le dimanche, ils revêtaient la chemise blanche avec le col haut aux coins cassés, ornée d'une lavallière. Il n'en fallait pas plus pour que le sarrau plissé, chemise blanche et lavallière retrouvent le droit de cité.

Comme il était de bon ton de faire référence à la cuisine, le pantalon choisi fut le pied-de-poule bleu et blanc du maître-queux. Toutefois, à l'usage il se révéla difficile à porter, non pas pendant les cérémonies, mais à l'issue de celle-ci, quand les membres des autres confréries abandonnaient robes et simarres pour se retrouver en civils. Pour suivre le mouvement, il fallait aux marchois troquer le pied-de-poule pour un autre froc. Ce qui impliquait parfois des débuts de strip-tease pour lr moins cocasse. Un jour, la sagesse l'emporta et le pantalon gris fit apparition dans le costume.

Les messieurs n'avaient pas oublié que leurs parents et grands-parents, Ils maniaient volontiers la canne. Celle qu'ils se choisirent est en bambou avec pommeau d’œuf. L'ensemble est complété de gants blancs.

Les dames, elles aussi, ont modifié leur costume au cours de ces trente-cinq ans, adoptant la jupe grise, la blouse blanche et la cravate lavallière noire, le corselet de couleur, le chapeau Epsom et les gants Blancs. Par temps frisquet, elles complètent 
l'ensemble d'une cape. 

Pour quatre personnes :

200 gr de lard maigre salé mais non fumé

1 cuiller à soupe de farine

2 tasses de lait

1 tasse d’eau

8 œufs entiers

Sel et poivre

Dans une poêle à larges bords , faire rissoler le lard coupé en lardons. Retirer l’excès de graisse. Pendant ce temps, mélanger le lait, l’eau, la farine. Ajouter les œufs. Battre vigoureusement et assaisonner. Verser ensuite dans la poêle avec le lard. Cuire en remuant sans cesse . Servir chaud accompagné de pain gris (on étale une bonne couche de matoufè sur le pain et on déguste bien chaud).

L’image contient peut-être : nourriture et intérieur

 

 

17/11/2010

brunede kartofler (pommes de terre caramélisées)

(pour 8 personnes)

INGREDIENTS

24 petites pommes de terre 

1/2 tasse de sucre roux

125 gr de beurre

 

PROCEDE

faire cuire les p.de terre à l'eau bouillante sans les peler,pendant 15 à 20 minutes, jusqu'à pouvoir piquer dedans une pointe de couteau

laisser refroidir un peu ,puis peler-les

dans un gros poêlon,faire fondre le sucre à feu doux avec un soupçon d'eau

faire cuire 3 à 5 minutes,jusqu'à obtenir un caramel clair

avec une cuillère en bois tourner sans arrêt pour éviter que ça devienne trop foncé(d'où amertume)

ajouter alors le beurre fondu,puis ajouter les pommes de terre juste pour couvrir le fond.

secouer presque constamment le poêlon pour que le caramel recouvre régulièrement les p.de terre

entreposer les p. de terre caramélisées dans un plat chauffé

recommencer l'opération jusqu'à ce que toutes les p.de terre soient caramélisées

brunede kartofler.jpg

 

 

12/11/2010

le flaeskesteg...une recette de Noël danoise

c'est mon amie Nathalie (dite Talou) qui m'en a parlé

 

flaeskesteg.jpg

 

 

FLAESKESTEG MED SVAER ou "Rôti de porc à la couenne" :

Pour faire cette recette il vous faudra :

- un 1/2 jambon frais et désossé d'environ 3 kilos et - du gros sel et du poivre.

Chauffer le four à 150°C. Entailler la couenne et le gras du jambon tous les centimètres, en croix, saler et poivrer dans les entailles.

Déposer le rôti sur la grille du four au dessus de la lèchefrite et laisser cuire environ quatre heures. Ne surtout pas arroser la viande car la couenne doit devenir croquante, c'est la réussite de la recette qui est en péril sinon !

Une fois le rôti cuit, le sortir du four, le laisser reposer quelques instants et découper. Servir un morceau de couenne avec chaque tranche de viande et présenter avec du chou rouge et des pommes de terre vapeur( ou mieux,des pommes de terre caramélisées)

 Dégraisser les sucs de cuisson et servir en saucière.

Il ne vous reste plus qu'à vous régaler.

 

demain Ste LUCIE...fêtée surtout en Scandinavie

Signification Célébration en l'honneur de Lucie de Syracuse et lié au solstice d'hiver.
Date 13 décembre
Lié à Avent

La Sainte-Lucie (Sankta Lucia en suédois, mais communément appelé Lucia) est une fête ayant lieu le13 décembre en honneur de la fête de sainte Lucie de Syracuse. Elle marque, avec l'Avent, le début de la saison de Noël. Traditionnellement une fête importante dans toute la Chrétienté occidentale, elle est aujourd'hui célébrée en Scandinavie et en Europe méridionale, particulièrement en Suède, auDanemark, en Norvège, en Finlande, en Italie, en Islande. Avant la réforme du calendrier grégorien, auXVIe siècle, la fête tombait le jour du solstice d'hiver dans l'hémisphère nord.

En Suède, pays où la fête est la plus répandue, elle est originaire du Västergötland, dans le sud-ouest du pays, et s'est progressivement étendue à tout le pays, puis au XXe siècle aux territoires finlandais suédophones comme Åland, et dans une certaine mesure dans d'autres pays tels le Danemark et la Norvège.

Lucie est un prénom venant du latin luxlucis, désignant la lumière, et la lumière est à l'honneur lors de ces célébrations.

 

                                                                    

stelucie.jpg

 

02/11/2010

la ""colada morada"

Il faut deux casseroles, l’ une pour les épices l’autre pour les fruits rouges.

Rendement, environ 2,5 l.

 

Dans la première, vous mettrez un litre d’eau froide, 4 bâtons de cannelle, 8 clous de girofle, une branche de myrte, l’écorce lavée d’un petit ananas, une demi tasse de sucre blanc, une demi tasse de sucre de canne.  Deux feuilles d’oranger, une branche de verveine et une feuille de citronnelle,( ces ingrédients se mettent à la fin.)

Dans la seconde casserole, un litre d’eau froide, 250 grammes de mures, 250 grammes de myrtilles, 1/3 de tasse de maizena diluée dans une tasse d’eau, une tasse d’ananas coupé en morceaux, une tasse de fraises coupées au milieu.

 

Faites bouillir la première casserole durant 20 minutes, couvrir et laisser reposer 5 minutes puis faites passer le liquide obtenu.

Faire bouillir les mures et myrtilles durant 30 minutes, ajouter la tisane obtenue avec la première casserole, ainsi  que la maicena. Bien remuer avec une cuiller en bois. Lorsque le tout bout, ajouter l’ananas, laisser cuire 5 à 10 minutes : Ajouter les fraises à la fin et lorsque cela commence à bouillir, sortir du feu. Jeter les feuilles d’oranger, de verveine et de citronnelle un moment dans la casserole. Elles ne doivent pas se cuire parce que sinon la colada devient amère.

Voilà une recette originale pour surprendre votre famille à l’occasion de la Toussaint

Servir froid ou tiède.

colada morada.jpg

 

 

 

31/10/2010

la fête de la TOUSSAINT en Equateur

 

Toussaint et fête des morts

 

 La Toussaint (día de todos los santos) et la fête des morts (día de los difuntos) conservent une énorme importance. Pour vous en rendre compte, allez donc visiter Calderón, Ambato ou n’importe quel autre cimetière indien du pays. Vous comprendrez que les morts restent présents dans la vie quotidienne.
Les esprits des morts sont invités à revenir dans le monde des vivants pour une célébration consacrée à leurs vies. Les gens passent souvent la journée et une partie de la nuit dans le cimetière, nettoyant et décorant les tombes familiales de couronnes de fleurs. On y mange également les différentes spécialités préparées par les femmes, les enfants jouent au milieu de toutes ces tombes sur le son des guitares.

Fleurs de la Toussaint_m.jpg

 

Comme beaucoup d’autres fêtes religieuses, la Toussaint a des origines païennes. Dans la nuit de samedi à dimanche, on passera à l’heure d’hiver; ce n’est pas un hasard. La fête des morts marque, en effet, le passage vers l’hiver. Comme au temps des Celtes, quand l’année se composait de deux saisons seulement, été et hiver. On fêtait alors Samain (qui signifie "fin de l’été" en irlandais), le nouvel an celte. On rendait hommage aux ancêtres en ouvrant leurs tombes afin de rendre possible la communication entre morts et vivants. Il faut attendre 835 pour que le roi français Louis le Pieux transforme, avec l’accord du pape Grégoire IV, cette coutume en une fête chrétienne mettant les saints à l’honneur. Mais la superstition populaire reprendra bientôt le pas, et on instituera la fête des morts le lendemain.

 

En Bretagne, le jour des morts, on mangeait autrefois les crêpes des trépassés, à base de lait caillé et de cidre. En Corse, on continue de consommer le plus de châtaignes possible, afin de délivrer autant d’âmes du Purgatoire. On a aussi l’habitude de laisser des châtaignes ainsi que du lait sur les rebords de fenêtres en offrande aux morts qui reviennent, affamés, sur les lieux où ils ont vécu. Enfin, à Bastia, on prépare la salviata, gâteau en forme de S à la liqueur d’anis et saupoudré de sucre glace que l’on partage en famille, entre amis ou voisins. Mais bien d’autres régions françaises possèdent leurs propres spécialités liées à la Toussaint : niflettes de Provins en Seine-et-Marne, pâté aux poires de Fisée de la Toussaint en Normandie

Chez nous, du côté de Liège, on prépare les gaufres de la Toussaint (cf. recette). Tandis qu’en Catalogne, le temps est aux pannelets, des petits gâteaux élaborés avec de la poudre d’amandes et de la purée de pommes de terre, souvent garnis de pignons de pin ou d’autres fruits secs. Côté italien, les traditions sont également nombreuses. On trouve, par exemple, la frutta martorana, sucrerie palermitaine proche du massepain façonnée en forme de fruits.

Lors de la fête des morts mexicaine, d’origine précolombienne, on dépose sur les tombes et les autels les plats préférés des morts, ainsi que de la tequila et des têtes de morts en sucre.

 

toussaint Mexique.jpg


 

On prépare aussi le pan de muertos, une brioche ronde symbolisant la tombe, la base du crâne et les os, ainsi que de nombreuses sucreries, dont la calabaza en tacha, une citrouille confite (cf. ci-dessous). Dans de nombreux autres pays d’Amérique centrale ou du Sud, très catholiques, la fête des morts donne lieu à des célébrations où le repas est dégusté directement sur les tombes. Ainsi, en Equateur, on mange des guagas de pan, des brioches en forme de bébés accompagnées de colada morada, une boisson à base d’ananas, de mûres et de myrtilles.

 

 

 

 

29/10/2010

le Jura:artisanat

Ma soeur en voyage à St Claude m'a rapporté ce dé ,qui reprend les activités locales:

travail du bois

les pipes de St Claude

la fabrication de diamants arificiels

 

n'est ce pas une idée géniale?

chats et dé 005.JPG


 

28/10/2010

EQUATEUR(ECUADOR) cuisine et boissons

 

Cuisine et boissons Équateur

Cuisine

Comme dans beaucoup de pays d’Amérique du Sud, on trouve

d’excellents produits (légumes, poissons, céréales), mais

rarement bien cuisinés et souvent gras, et une grande variété

de fruits et légumes. Sachez qu'il existe ici une douzaine

de variétés de bananes. Le maïs aussi présente un

nombre incroyable de variétés (et donc de goûts !).

Les soupes constituent un des points forts de la cuisine équatorienne.
La population se nourrit le plus souvent de riz ou de pommes de terre,

de viande et de poulet. Sur la côte, vous aurez l’occasion de manger

des crevettes, des calamars et des langostinas.

 

Quelques spécialités

Llapingachos : omelette de pommes de terre et de fromage.
Seco de gallina : sorte de pot-au-feu de poulet servi avec du riz. On le fait

aussi avec du bœuf.

Pollo à la brasa : poulet à la braise avec frites. Le vrai plat national !
Empanadas de queso : beignets au fromage.
Patacon : variété de banane grillée en rondelles, qui accompagne

souvent le poisson.
Ceviche : poisson ou crustacés marinés dans du citron. On en

trouve de toutes sortes : ceviche de corvina, de langostinos, de camarones

  ou de concha(coquillages). Les meilleurs se dégustent sur la côte et à Quito.
Sopas : certains restos servent d'excellentes soupes, très copieuses,

qui peuvent faire un repas. C’est le point fort de la cuisine équatorienne.

Une des meilleures est le locro : soupe de pommes de terre avec

avocat, fromage et graines de lupin.
Parrilladas : grillades assorties et servies sur un plat chauffant.

En général très copieux, et pas si cher.
Cuy : cochon d’Inde rôti. Un peu dur sous la dent.
Yuca : accompagne les plats dans l’Oriente, lorsque la pomme

de terre

se fait rare. Sa farine est très souvent employée dans la cuisine

traditionnelle.

Il faut goûter les Pan des Yuca, petites boules, souvent au fromage.

Boissons

Bière : Pilsener ou Club (cette dernière est un peu plus forte).

Très bon marché. 
- Les Indiens ont leur boisson ancestrale : la chicha, sorte de bière de

maïs, faiblement alcoolisée. Le maïs, fermenté, macère avec des fruits

pendant 2 à 6 jours, jusqu'à 20°. La chicha de maïs se boit uniquement

pendant les fêtes. Il existe aussi une chicha faite avec du manioc,

que les Indigènes de l'Oriente boivent à longueur de journée.

Nous l'avons testée pour vous. Honnêtement, on aurait préféré

s'en passer, mais les Indiens se vexent si l'on n'accepte pas

cette boisson lorsque l'on est invité chez eux. C'est très impoli.

La chicha a un goût aigre, ressemble à du yaourt dilué. 
- Nombreux jus de fruits excellents. Bien préciser sin agua (sans eau)

et sin hielo (sans glaçon).
Colada morada : cette boisson est servie uniquement à la Toussaint

avec des petites poupées en frangipane (attention, c'est seulement pour

la déco !). Mûres, myrtilles et framboises sont les ingrédients de base.

Ça se sert froid. Délicieux.
Spirito del Ecuador : la bouteille de cette liqueur du pays représente

le monument de la Mitad del Mundo, vous ne pouvez donc pas la louper !

Le goût très sec est celui de l'amande amère.
Eau : Il n’existe pas d’eau minérale mais seulement de l’eau purifiée.

Attention à bien analyser la bouteille, même capsulée : le plastique

peut avoir été falsifié !

Rhum : vous connaissez, non ?

 Le petit déjeuner traditionnel des gens de la région côtière

est , accompagné d’une grande tasse de café noir et d’un

jus de fruits très frais, une sorte de grosse balle de tennis

de couleur jaune, un “bolón de verde”.

 

En fait, cette boule se compose principalement de banane.

Mais pas n’importe quelle banane. Rappelons-nous que

la banane est le deuxième produit d’exportation de

l’Equateur et aussi l’une des principales denrées alimentaires

de la côte. L’appellation banane désigne de nombreuses

variétés de ce fruit. Pour le “bolón”, le type de banane

utilisé est le “verde”, c’est-à-dire la banane plantain verte

à la peau épaisse, de taille beaucoup plus grande que la

banane que nous connaissons en Europe. Cette variété

doit être cuite pour être comestible. Les “bolones” sont

fourrés avec du fromage frais, de la viande ou

encore des “chicharrones”, c’est-à-dire des morceaux

choisis de viande de porc frite.

Recette pour 4 personnes :
3 bananes plantain vertes (en Europe, on en trouve en

provenance d’Asie, d’Afrique ou d’Amérique du Sud)
du fromage frais type Mozarella en petits morceaux ou râpé
1 cuillérée de beurre doux
de l’huile pour friture
Sel

Préparation :
Enlever tout d’abord la peau des bananes plantains.

Cuire deux d’entre elles dans de l’eau salée en ébullition

jusqu’à ce qu’elles deviennent tendres (à la cocotte minute,

cela durera environ 10 à 15 minutes). Les sortir de l’eau

et les égoutter. Les écraser ensuite (en Equateur, on utilise

un grand galet rond, on peut aussi utiliser par exemple

un pilon à pomme de terre…) jusqu’à ce qu’une pâte

homogène soit obtenue. Râper finement la 3ème banane

plantain crue et la mélanger à cette pâte de banane avec

le sel et le beurre doux. Pétrir la pâte obtenue. Si elle est

trop sèche, on peut éventuellement la ramollir avec un peu

de lait.

Former ensuite avec les mains des boules de la taille

d’une grosse balle de tennis, faire un petit trou dans

la boule et y insérer quelques morceaux de Mozarella.

Refermer soigneusement la boule avec la Mozarella au milieu.

Il existe maintenant deux variantes à la recette :
1. Poser les “bolones” sur une tôle de cuisson enduite avec

de la matière grasse et cuire au four à basse température.
2. frire les “bolones” sur tous les côtés dans une poêle

jusqu’à ce qu’ils deviennent dorés.

En Equateur le “bolón de verde” se déguste avec une tasse

de café. Avec ce plat, qui est en outre très savoureux,

on commence vraiment bien la journée, parés pour

réaliser toutes sortes d’activités intenses

bolon verde.jpg

 

 

 

08/10/2010

le 3 novembre fête de Saint Hubert,...

Basilique à St Hubert Noel 1990.jpg

grand messe sonnée...superbe

 

19/09/2010

et voici "li bia bouquet" (le beau bouquet ou bouquet de la mariée)


15:57 Écrit par mamieguette dans folklore,histoire,... | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/09/2010

...et les p'tits "PEKETS" ...bien sûr

à boire avec modération sauf si vous utilisez les transports en communs,un Bob ...ou vos pieds Clin d'œil

pékêt à tous les goûts.jpg

 

les combats des ECHASSEURS...unique



16:56 Écrit par mamieguette dans folklore,histoire,... | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

les fêtes de wallonie à NAMUR...

     JAMAIS sans la société des Moncrabeau (les 40 MOLONS)

 

ORIGINES

La Royale Moncrabeau est probablement la société folklorique la plus ancienne de Wallonie. Fondée officiellement en 1843, ses origines remontent cependant à la fin du XVIII ème siècle.

Vers 1788, le "Cercle des Canaris" prit naissance au faubourg de la Plante. C'était une sorte de cabaret littéraire à l'imitation du "Caveau de Paris". Il était animé par de joyeux compagnons qui cultivaient la chanson wallonne; ils s'occupaient également des collectes pour secourir des malheureux.

Pendant les événements de la fin du siècle (révolution Brabançonne, occupation française, guerre de Napoléon), il n'est pas fait mention du cercle, mais il reparaît sous un autre nom: le "Cercle des " Minteurs" (menteurs) sous le régime hollandais. Après une nouvelle éclipse, on trouve, peu après 1830, "Li Cabinet des Mintes" établi dans un cabaret de la Plante.

ÉVOLUTION

En 1843, un groupe fait sécession et s'établit à Namur. Il choisit le nom de MONCRABEAU, nom d'une localité de Gascogne dont les habitants ont la réputation d'être les déterminés menteurs de la région et avaient constitué une "Diète générale de la Blague" qui délivrait des diplômes de menteurs, après examen sur la "Pierre de Vérité". Se considérant comme une filiale de Moncrabeau de Gascogne, le nouveau groupe adopta son nom. Il abandonna le nom de "Minteûr" pour celui de "Molon" (au sens propre: larve de hanneton; au sens figuré: un homme un peu toqué, mais dans le meilleur sens du terme, quelqu'un qui sort de l'ordinaire dans le domaine de la fantaisie).

La société fut réorganisée sur des bases nouvelles: c'est ainsi que naquirent les "Quarante Molons", quarante comme à l'Académie Française! Son premier directeur dut Nicolas Bosret. C'est à lui que revient l'idée d'avoir présenté ses musiciens suivant des rites particuliers.

Le succès des concerts organisés par Moncrabeau permit à la société de réaliser les buts philanthropiques que lui assigne sa devise "Po les Pôves" (pour les pauvres).

Dans le domaine de la littérature dialectale également, Moncrabeau a joué à Namur un rôle de tout premier plan: Charles Wérotte y a été l'âme d'une équipe d'excellents littérateurs wallons.

Tout ceci explique la popularité dans jouissent à Namur les "Quarante Molons". Mais leur réputation dépasse le cadre local: jumelés avec Moncrabeau de Gascogne, ils se sont rendus en France où ils sont bien connus.

DESCRIPTION

Pas de fête un peu importante à Namur sans que les Quarante Molons apparaissent sur leur char où ils s'étagent sur une estrade ayant la forme d'un trapèze isocèle. Leur costume, très spectaculaire et haut en couleurs, fut créé en 1848 par l'artiste peintre Nicolas Jomouton. Il marie les couleurs belges et françaises: souliers et chaussettes noires; guêtres de cuir rouge onées d'arabesques d'or; culottes cavaliers noires portant sur chaque jambe deux losanges dorés, l'un dans l'autre; juste au corps de cuir noir arborant sur la poitrine le blason de la société; ceinture blanche frangée d'argent; manches de chemise blanches garnies de manchettes de cuir rouge, décorées à la façon des guêtres; cape bleue à la mousquetaire, bordée de deux galons dorés et doublée de soie blanche; collerette blanche tuyautée sur trois rangs; chapeau noir en forme de cône tronqué, garni de rouge et or, portant le chiffre "40" et le sigle "M".

L'orchestre, de la plus haute fantaisie également, fut constitué par le musicien aveugle Nicolas Bosret. Des instruments anciens y voisinent avec des mirlitons aux formes les plus bizarres, des instruments cocasses (notamment une petite vache), sans parler de quelques instruments modernes. Nicolas Bosret écrivit des partitions adaptées à cet orchestre d'un genre inusité.

Celui-ci exécute aujourd'hui des airs folkloriques appropriés lors des combats d'echasseurs, pendant le jeu du drapeau et la Danse Macabre. Mais la principale de son répertoire est "Li Bia Bouquet", chant officiel de la ville, également composé par Nicolas Bosret.

Le char des Quarante Molons ferme traditionnellement la marche de tous les cortèges historiques. L'orchestre donne également un concert de gala annuel au parc Louise-Marie.

La société participe aux principales fêtes namuroises, notamment aux fêtes de Wallonie en septembre.     40 molons.jpg

ancre

 

16:38 Écrit par mamieguette dans folklore,histoire,... | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/12/2008

les cougnous,bonhommes ou cougnoles...recette traditionnelle

Historique:

Dans toute la Wallonie,à l'approches des fêtes de fin d'année le cougnou apparait aus vitrines des boulangeries.

On le sert traditionellement le jour de Noël,après la messe de minuit,ou au petit déjeuner.

Son origine remonte au Moyen-âge,c'était alors le pain des "étrennes",on le nommait alors COUGNOUL ou COUGLOU

Il rapelle la naissance du petit Jésus,dont il affecte la forme (un bébé emmailloté)

Des raisins figurent représentent les yeux et le nez; et on place au milieu du ventre  un petit Jésus  en sucre ou en massepain ou en cédrat ou une médaille en plâtre (dans la région du centre)

A ANDENNE,les cougnous participent à un folklore unique en Wallonie: la TRAIRIE de Noël:

-après la messe de minuit, dans les cafés ou les boulangeries,des joueurs (10) se diputent aux cartes une série de 5 cougnous de tailles décroissantes.Chaque joueur reçoit une carte,la 11° est retournée.Celui qui a la carte la plus importante dans la couleur de celle qui est retournée gagne le plus gros cougnou et est nommé "li prumi"(le premier) et ainsi de suite par grandeur décroissante

bonhomme
dans la province du Hainaut on dit cougnole et dans la région liégeoise c'est les bonhommes)

cougnou

 

RECETTE

Ingrédients:

250gr de farine blanche

15 gr de levure

15 cl de lait tiède

1 oeuf + 1 jaune d'oeuf

50 gr de sucre

75 gr de beurre ramolli mais non fondu

raisins secs ou sucre perlé (option)

 

Procédé

 

-faire une fontaine avec la farine dans un saladier

-déposer dedans la levure diluée dansle lait tiède,le sucre et le jaune d'oeuf

-déposer le sel  autour de la fontaine

-ajouter le beurre et mélanger petit à petit, pour obtenir une pâte lisse et élastique

-couvrir et laisser reposer une heure à température ambiante

-retravailler la pâte et y ajouter les raisins ou le sucre perlé(si on le souhaite)

-faire un gros cougnou ou 4 petits en prenant une grosse boule de pâte avec une petite boule à chaque extrémité pour les cougnous et les cougnoles,ou 1 boule d'un côté et en fendant le bas pour faire les jambes du bonhomme, et les placer sur la plaque du four graissée ou couverte de papier sulfurisé

-laisser regonfler pendant une demi-heure

-faire chauffer le four le four à 180°

-badigeonner les pâtons avec le jaune d'oeuf battu

-cuire 30 minutes

-retirer du four et laisser refroidir sur grille

-déguster nature ou avec du beurre,de la confiture, du choco...et une bonne tasse de café ou de cacao

BON APPETIT ...ET JOYEUX NOËL

SourireRigolantSourireRigolantSourire



 

01/12/2008

non loin de Liège ...le plateau de Herve,son fromage et son sirop à tartiner

Et n'oublions jamais, mais célébrons partout - Cet ornement subtil des plus gourmandes tables - Qui se nomme fromage et s'écrit Remoudou ".

Cette ode au fromage de Herve est signée Robert J. Courtine.

Ce célèbre écrivain et chroniqueur français, de passage en Belgique, ne manquait jamais de ramener à Paris son fromage préféré, bien à cœur, dont les effluves se répandaient dans son wagon de chemin de fer, où elles faisaient bien souvent le vide. Rien de tel pour avoir la paix.

remoudou

...et les fameux"boulets à la liégeoise"...(recette traditionelle)

 bouletsliegeoisedk5

Ingrédients

  • Mélange de hachis de porc et boeuf (moitié-moitié)
  • oignon


  • mie de pain blanc
  • échalotes
  • thym, sarriette, laurier
  • huile
  • sirop de poire
  • du sel, du poivre
  • Pétrissez le hachis avec la mie de pain
  • Incorporez les épices, les échalotes hachées, salez et poivrez
  • Formez vos boulets et faites les dorer dans une casserole huilée
  • Préparez votre sauce à part en faisant revenir les oignons émincés dans l'huile
  • Part la suite, rajoutez une cuillerée de sirop de poires
  • Une fois vos boulets dorés, incorporez-les à la sauce et laissez cuire selon votre goût.

Tuyau: Si vous voulez manger les meilleurs boulets Liégeois, vous devez aller au moins une fois dans votre vie au café "Lequet", l'un des plus vieux de la Cité ardente. Il est d'ailleurs situé à deux pas de l'Ancienne Grand Poste, un superbe bâtiment qui vaut le coup d'oeil. A noter que le quartier n'est plus ce qu'il était, il est squatté par des prostituées et dealers.
Une fois sur place, vous pourrez vous plonger dans un décor et une ambiance typiquement liégeois. Ici, pas de cars de touristes qui trop souvent finissent par dénaturer de beaux établissements mais bien des vrais Liégeois de tout âge et de toute couche sociale.
Les boulets liégeois constituent "LE PLAT" qui a fait et continue à faire la réputation de cet établissement. Vous aurez droit à deux énormes boulets de viande maigre sur un lit de sauce légèrement onctueuse, accompagnés de grosses frites dorées et croustillantes comme il se doit. Une bonne Jupiler pression pour couronner le tout et vous voilà au paradis ... liégeois.

 

 

 

...et en octobre "la foire"

foire de liege

on s'y distrait et on y déguste: gaufres, croustillons, laquemants, bouquettes,  barbes à papa, frites,...

Histoire de la foire d'octobre de Liège

Les origines de la Foire d'octobre de Liège sont très anciens, ils remontent à la naissance même de la ville.
On suppose que, des pélerins qui venaient prier sur le tombeau de Saint Lambert, mort en 705 amenaient des marchands à s'installer pendant quelques jours sur leur chemin de pélerinage.

La foire est mentionnée dans un document qu'en 1129.

Aujourd'hui la Foire d'octobre de Liège est l'une des plus grandes de Belgique (plus de 1 km à travers le magnifique Parc d'Avroy). Sensations fortes cotoient manèges nostalgiques et salles de jeux. (Source: funfair.free.fr)

 

24/11/2008

...et voici les "molons"...

leur devise est "plaisir et charité"molons

16:49 Écrit par mamieguette dans folklore,histoire,... | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Namur,est aussi une ville de folklore

échasseurs et 40 molons