28/10/2010

EQUATEUR(ECUADOR) cuisine et boissons

 

Cuisine et boissons Équateur

Cuisine

Comme dans beaucoup de pays d’Amérique du Sud, on trouve

d’excellents produits (légumes, poissons, céréales), mais

rarement bien cuisinés et souvent gras, et une grande variété

de fruits et légumes. Sachez qu'il existe ici une douzaine

de variétés de bananes. Le maïs aussi présente un

nombre incroyable de variétés (et donc de goûts !).

Les soupes constituent un des points forts de la cuisine équatorienne.
La population se nourrit le plus souvent de riz ou de pommes de terre,

de viande et de poulet. Sur la côte, vous aurez l’occasion de manger

des crevettes, des calamars et des langostinas.

 

Quelques spécialités

Llapingachos : omelette de pommes de terre et de fromage.
Seco de gallina : sorte de pot-au-feu de poulet servi avec du riz. On le fait

aussi avec du bœuf.

Pollo à la brasa : poulet à la braise avec frites. Le vrai plat national !
Empanadas de queso : beignets au fromage.
Patacon : variété de banane grillée en rondelles, qui accompagne

souvent le poisson.
Ceviche : poisson ou crustacés marinés dans du citron. On en

trouve de toutes sortes : ceviche de corvina, de langostinos, de camarones

  ou de concha(coquillages). Les meilleurs se dégustent sur la côte et à Quito.
Sopas : certains restos servent d'excellentes soupes, très copieuses,

qui peuvent faire un repas. C’est le point fort de la cuisine équatorienne.

Une des meilleures est le locro : soupe de pommes de terre avec

avocat, fromage et graines de lupin.
Parrilladas : grillades assorties et servies sur un plat chauffant.

En général très copieux, et pas si cher.
Cuy : cochon d’Inde rôti. Un peu dur sous la dent.
Yuca : accompagne les plats dans l’Oriente, lorsque la pomme

de terre

se fait rare. Sa farine est très souvent employée dans la cuisine

traditionnelle.

Il faut goûter les Pan des Yuca, petites boules, souvent au fromage.

Boissons

Bière : Pilsener ou Club (cette dernière est un peu plus forte).

Très bon marché. 
- Les Indiens ont leur boisson ancestrale : la chicha, sorte de bière de

maïs, faiblement alcoolisée. Le maïs, fermenté, macère avec des fruits

pendant 2 à 6 jours, jusqu'à 20°. La chicha de maïs se boit uniquement

pendant les fêtes. Il existe aussi une chicha faite avec du manioc,

que les Indigènes de l'Oriente boivent à longueur de journée.

Nous l'avons testée pour vous. Honnêtement, on aurait préféré

s'en passer, mais les Indiens se vexent si l'on n'accepte pas

cette boisson lorsque l'on est invité chez eux. C'est très impoli.

La chicha a un goût aigre, ressemble à du yaourt dilué. 
- Nombreux jus de fruits excellents. Bien préciser sin agua (sans eau)

et sin hielo (sans glaçon).
Colada morada : cette boisson est servie uniquement à la Toussaint

avec des petites poupées en frangipane (attention, c'est seulement pour

la déco !). Mûres, myrtilles et framboises sont les ingrédients de base.

Ça se sert froid. Délicieux.
Spirito del Ecuador : la bouteille de cette liqueur du pays représente

le monument de la Mitad del Mundo, vous ne pouvez donc pas la louper !

Le goût très sec est celui de l'amande amère.
Eau : Il n’existe pas d’eau minérale mais seulement de l’eau purifiée.

Attention à bien analyser la bouteille, même capsulée : le plastique

peut avoir été falsifié !

Rhum : vous connaissez, non ?

 Le petit déjeuner traditionnel des gens de la région côtière

est , accompagné d’une grande tasse de café noir et d’un

jus de fruits très frais, une sorte de grosse balle de tennis

de couleur jaune, un “bolón de verde”.

 

En fait, cette boule se compose principalement de banane.

Mais pas n’importe quelle banane. Rappelons-nous que

la banane est le deuxième produit d’exportation de

l’Equateur et aussi l’une des principales denrées alimentaires

de la côte. L’appellation banane désigne de nombreuses

variétés de ce fruit. Pour le “bolón”, le type de banane

utilisé est le “verde”, c’est-à-dire la banane plantain verte

à la peau épaisse, de taille beaucoup plus grande que la

banane que nous connaissons en Europe. Cette variété

doit être cuite pour être comestible. Les “bolones” sont

fourrés avec du fromage frais, de la viande ou

encore des “chicharrones”, c’est-à-dire des morceaux

choisis de viande de porc frite.

Recette pour 4 personnes :
3 bananes plantain vertes (en Europe, on en trouve en

provenance d’Asie, d’Afrique ou d’Amérique du Sud)
du fromage frais type Mozarella en petits morceaux ou râpé
1 cuillérée de beurre doux
de l’huile pour friture
Sel

Préparation :
Enlever tout d’abord la peau des bananes plantains.

Cuire deux d’entre elles dans de l’eau salée en ébullition

jusqu’à ce qu’elles deviennent tendres (à la cocotte minute,

cela durera environ 10 à 15 minutes). Les sortir de l’eau

et les égoutter. Les écraser ensuite (en Equateur, on utilise

un grand galet rond, on peut aussi utiliser par exemple

un pilon à pomme de terre…) jusqu’à ce qu’une pâte

homogène soit obtenue. Râper finement la 3ème banane

plantain crue et la mélanger à cette pâte de banane avec

le sel et le beurre doux. Pétrir la pâte obtenue. Si elle est

trop sèche, on peut éventuellement la ramollir avec un peu

de lait.

Former ensuite avec les mains des boules de la taille

d’une grosse balle de tennis, faire un petit trou dans

la boule et y insérer quelques morceaux de Mozarella.

Refermer soigneusement la boule avec la Mozarella au milieu.

Il existe maintenant deux variantes à la recette :
1. Poser les “bolones” sur une tôle de cuisson enduite avec

de la matière grasse et cuire au four à basse température.
2. frire les “bolones” sur tous les côtés dans une poêle

jusqu’à ce qu’ils deviennent dorés.

En Equateur le “bolón de verde” se déguste avec une tasse

de café. Avec ce plat, qui est en outre très savoureux,

on commence vraiment bien la journée, parés pour

réaliser toutes sortes d’activités intenses

bolon verde.jpg

 

 

 

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